
J’ai connu Christiane à Paris à la fin des années 80 avec son compagnon Giancarlo Calciolari qui deviendra son mari. Ils vivaient au cœur de la capitale. À l’époque, elle n’avait pas encore manifesté son talent artistique. C’est à la villa San Carlo Borromeo de Milan en 1997 qu’elle s’engage dans cette voie, m’apprend une note très complète que lui consacre son mari et à laquelle je vous réfère pour sa biographie.

Voyez cette palette multicolore avec ces coups de spatules. Le bleu de l’eau percute le tableau et s’y écrase en jets vigoureux comme sur une terre vierge et tumultueuse où la séparation des eaux n’est pas encore advenue. Dans un autre tableau qui fait partie d’un catalogue intitulé « la bataille des images », ces sont des cascades de couleurs qui surgissent hors de la toile tandis que dans sa partie gauche on y décèle des silhouettes dansantes tendant leurs bras en arcs.
Et décidément tout est danse dans son univers rougeoyant du premier brasier et du premier bivouac. Il y a encore ce tournesol, figé dans sa végétale éternité alors qu’autour de lui tournoient des spirales rouge vif. 
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Si vous voulez mieux connaître son travail, je vous renvoie à ces livres ou au catalogue de ses expositions je vous invite à vous référer au site de transfinito.it




