Aller au contenu

Articles

Ecrits brefs déclinés sous forme thématique (littérature, cinéma, société, politique) ou de genre (chronique, parcours, manifestations).

Littérature

Fulvio Caccia

19 Juin 2024

Tokbar teste le poème

Politique

Fulvio Caccia

13 Juin 2024

Le centre invisible

Politique

Fulvio Caccia

11 Juin 2024

De l’usage de la disruption en politique

Politique

Fulvio Caccia

5 Avr 2024

Les guerres des trois monothéismes et la nouvelle « ligne gothique »

Cette querelle s’est à nouveau fixée sur deux points particuliers le long d’une ligne qui sépare depuis longtemps l’Orient de l’Occident : au nord vous aurez reconnu l’Ukraine et au sud, la Palestine.

Portraits

Fulvio Caccia

2 Avr 2024

Compagnon de route

Il y a des amis qui vous accompagnent un bout de chemin, disparaissent et puis réapparaissent au hasard de la vie : ils sont comme une image de vous-même, un témoignage de ce que vous êtes devenu. Ce sont des compagnons de route. Ils sont rares. Yves Chevrefils-Desbiolles fut de ceux-là.

Politique

Fulvio Caccia

5 Avr 2024

Les guerres des trois monothéismes et la nouvelle « ligne gothique »

Cette querelle s’est à nouveau fixée sur deux points particuliers le long d’une ligne qui sépare depuis longtemps l’Orient de l’Occident : au nord vous aurez reconnu l’Ukraine et au sud, la Palestine.

Chroniques

Fulvio Caccia

29 Mar 2024

DIEU, INTERVIEW EXCLUSIF (première partie)

Chers amis, vous m’ont demandé de rendre public l’entretien que Dieu m’a accordé en exclusivité pour la Semaine sainte dans la langue des oiseaux. J’ai donc diligenté un traducteur pour faire le boulot ! Saint-François étant très occupé (vous le savez sans doute, un de ces followers est devenu pape), j’ai demandé à l’un de vos amis de s’en occuper. Il a accepté. De plus, il m’accorde son espace toutes les fois que je descends sur terre pour que je vous confie mes chroniques. Que veut le peuple ! Il vient de me rendre la copie in extremis. C’est brut de décoffrage. Il y a sans doute des « coquilles », mais c’est un peu normal lorsqu’on est ovipare. Enfin, je vous préviens. Je n’ai pu le temps de le faire viser par « le lecteur sensible ». Donc, si vous être trop délicat, abstenez-vous ! À bon entendeur, salut.

Littérature

Fulvio Caccia

23 Nov 2023

Immigration : une histoire intime par Mary Melfi

Méfiant du misérabilisme lié à l’immigration et des ses accents mélodramatiques, je me suis trompé en classant ce livre dans cette catégorie. J’ai toujours pensé que ce genre d’histoire ne pouvait être raconté que si elle était sanctionnée soit par l’exil — à savoir par l’impossibilité du retour — ; soit par la tragédie.

Société

Fulvio Caccia

13 Sep 2023

« Violence des ados/ violence urbaine : que peut la littérature ?

Les causes de la violence des adolescents, pudiquement masqué sous son terme générique de "violence urbaine"  sont  connues depuis longtemps : le sentiment d’injustice sociale, de discrimination qui alimente l’emprise mafieuse par la drogue et les bavures policières qui s’en suivent…

Littérature

Fulvio Caccia

10 Avr 2023

Eternel retour : la nostalgie et l’ignorance

C’est Gabriella Scheer qui m’a parlé de cette soirée qui porte bien ce nom intrigant : La Perdue. Animée par Lidia Martinez, la 6e  édition a eu lieu ce vendredi 7 avril à Paris. Une invitation à explorer l’éternel retour au travers ses figures fondatrices

AUGUSTE, CLOWN TRISTE vs AUGUST, TRISTE CLOWN

Les dictateurs sont souvent des clowns tristes qui pour se dérider prennent le monde pour leur carré de sable personnel dans lequel ils peuvent faire et défaire leur château à leur guise, comme des enfants capricieux, colériques et frustrés qu’ils ont été.

Sous les pavés : la poésie

La poésie que nous propose Danielle Corre  dans son dernier recueil est peuplée d'ombres. Elles sont autant de signes nous indiquant le sens de la marche. Mais de quelles ombres s’agit-il ? Celles en surface qui « s’allongent/derrière nous/cherchant/sur notre passage/à accrocher/nos pas ? ».

Alexeï Navalny : l’homme qui a dit non.

Je viens d’apprendre la mort d’Alexandre Navalny à 47 ans dans sa prison de Sibérie. Sa disparition me touche et m’attriste comme si je perdais un être proche. Et il l’était en vérité. À force de braver le sort comme il l’a fait jusqu’ici, j’avais fini par le croire immortel ou du moins suffisamment fort pour résister aux sévices de l’incarcération du régime poutinien. On le savait malade et mal soigné ; il n’empêche, je voulais croire qu’il s’en sortirait.