Roman-feuilleton « RAIN BIRD » 2

p { margin-bottom: 0.21cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); text-align: left; }p.western { font-family: « Times New Roman »,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: « Andale Sans UI », »Arial Unicode MS »; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: « Times New Roman »,serif; font-size: 12pt; } La visite inopinée du commissaire divisionnaire lui avait scié les jambes. Lire la suite…

Roman Feuilleton du nouvel an: RAIN BIRD 1

La proposition est la suivante . Aujourd’hui 6 janvier, je vais publier chaque jour pendant trente trois jours les trente- trois chapitres de mon dernier roman inédit qui s’intitule  » Rain Bird ». A Vous de me faire vos commentaires et d’ajouter, si ça vous chante, des extensions. A vos marques…

Ecrire en ligne

Qu’est-ce qu’écrire ? Qu’est-ce écrire sur écran  ? Qu’est-ce écrire en ligne ?  Voilà trois questions qui s’emboîtent l’une dans l’autre comme autant de poupées russes.  D’aucun  pourrait  affirmer que c’est la même chose. Il est vrai qu’ aligner des  mots sur un support renvoie à une maïeutique gémellaire : Lire la suite…

écrire « numériquement »

« Ecrire gothiquement » disait Rabelais en son temps! Qu’est-ce à dire ? Et bien pour moi cela veut dire écrire avec la conscience du nouvel espace typographique qui rend toute le savoir du moment  co-présent dans la même sphère unifiée par cette technologie. Mais écrire « numériquement », est-ce la même chose ? Lire la suite…

Borgès et l’hyperlien

Disons-le d’emblée Borgès n’invente pas formellement l’hyperlien[1]. L’honneur revient à Ted Nelson qui l’élabore à partir d’une intuition forte de Vannevar Bush, conseiller scientifique du président américain Roosevelt et instigateur du projet Memex (Memory Extander), première tentative de mécanisation du lien. C’est en voulant réaliser ce projet sur ordinateur que Ted Nelson formalise en 1965 un mode « d’écriture non séquentielle » qu’il désigne sous le terme « hypertexte ».

Roman de bouche

Ainsi commence, « la vita assoluta », la vie absolue, le troisième roman de Giancarlo Calciolari, érudit de la psychanalyse, à la fois peintre, sculpteur, journaliste (et collaborateur de Combats), éditeur et… chef de cuisine.